Métamorphoses: vu à l'opéra de Marseille

Métamorphoses: vu à l'opéra de Marseille
Concept artistique : Frédéric Flamand
Chorégraphie : Frédéric Flamand et les danseurs du BNM ( Ballet National de Marseille)
Production design et costumes : Humberto et Fernando campana
Assistants chorégraphiques : Cristina Dias, Hayo David
Création lumières : Frédéric Flamand et Ralf Nonn
Réalisation scénographique : Ralf Nonn
Images : Fabiano Spano
Réalisation costumes : Aurélia Lyon, Nicole Murru
Conseiller musical : Georges van Dam
Musiciens : Yukata Oya (piano), Georges van Dam (violon), Mickael Weilacher (percussions)
Danseurs : Slawek Bendrat, Delphine Boutet, Marion Cavaillé, katharina Christl, Simon Courchel, Yasuyuki Endo, Vito Giotta, Nonoka Kato, Yoshiko Kinoshita, Aurélie Luque, Marcos Marco, Nathanael Marie, Angel Martinez, Valentina Pace, Marion Zurbach, Anton Zvir.

Pour sa nouvelle creation Frédéric Flamand a fait appel aux designers brésiliens, Humberto et Fernando Campana, pour la conception des décors et costumes de son nouveau spectacle. Il a choisi de s'appuyer sur l'½uvre magistrale d'Ovide, « Les Métamorphoses » : poème mythologique qui transgresse et fait éclater l'ordre classique. A la pureté, il oppose l'impureté, l'hybridation, le métissage, à la notion de frontière la notion de porosité et de décloisonnement, à la stabilité la notion changement perpétuel. A la raison froide, il oppose la canonisation de l'imaginaire et de son irrationalité. Les Campanas développent un travail basé sur le détournement de produits artisanaux ou de recyclage et la transgression des canons de l'esthétique. Ils intègrent des savoir-faire populaires extraits de leur culture locale, puissant dans des narrations inspirantes de leur pays. S'immerger dans l'imaginaire fantastique d'Ovide à travers des temps et des espaces différents, pour mieux analyser en quoi ces « métamorphoses » peuvent renvoyer à nos mythes contemporains. Jeux infinis de métamorphoses et d'hybridation à partir de quelques mythes, dieux et figures emblématiques : Phaeton, Persée et la Méduse, Pégase, Diane et Actéon, Narcisse, Pallas, Arachné et Médée et la quête de la jouvence. L'approche des mythes sera l'occasion d'une réflexion sur les forces constitutives de la nature humaine, sur les manifestations du désir, sur les combats éternels du bien et du mal. Evoquer un ailleurs ancien pour mieux interroger notre contemporanéité.

Frédéric Flamand aborde la danse en prônant le décloisonnement des techniques et en favorisant le dialogue entre danse classique et contemporaine. Depuis 10 ans, il travaille de manière intensive sur les rapports entre danse et architecture et collabore avec des architectes majeurs tels que Jean Nouvel, Zaha Hadid, Thom Mayne, Diller + Scofido et Dominique Perrault. L'optique pluridisciplinaire de son travail l'a conduit à la tête du 1er Festival International de Danse contemporaine de la Biennale de Venise en 2003, à l'université d'Architecture de Venise pour laquelle il fut titulaire d'un atelier dans la section arts et design. Il dirige le Ballet National et l'Ecole Nationale Supérieure de Danse de Marseille depuis décembre 2004. Ses spectacles sont programmés sur les grandes scènes européenes, aux USA, au Japon, en Amérique du Sud. Il dirige, avec William Forsythe, Wayne Mc Greogr et Angelin Preljocaj le programme de formation D.A.N.C.E (Dance Apprentice Network aCross Europe).


J'ai passé une soirée formidable, l'atmosphère qui règne était vraiment magique, j'ai vraiment voyagé.
En même temps j'ai découvert l'opéra de Marseille qui est magnifique
Un spectacle a aller voir absolument!!!!
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# Posté le samedi 21 juin 2008 08:39

salsa

En avez vous déja fait? ou aimerez vous en faire??

Vraiment super à essayer!!

# Posté le mardi 20 mai 2008 13:52

orchestre

orchestre
Qui dit danse, dit musique, qui dit musique, dit orchestre!!!

# Posté le mardi 20 mai 2008 13:42

danse classique: historique

Héritière de la « belle danse » pratiquée en Europe occidentale depuis le XVIIe siècle, la danse classique a pour principes fondateurs l'« en dehors » et l'aplomb, la rigueur et la netteté. Sa technicité n'a cessé de se développer depuis l'Académie royale de Danse et son vocabulaire s'est enrichi sans cesse, toujours en français. Avec La Sylphide (1832), un grand tournant s'opère : l'idéal romantique submerge la scène et la danse devient aérienne, précise, élaborée, et essentiellement féminine. Cette impression de légèreté vient de l'utilisation des chaussons de danse nommés « pointes » (utilisés pour la première fois en 1801) et dont le bout renforcé permet à la danseuse de se tenir sur ses pointes de pieds. Elle est alors au centre de tous les ballets romantiques, les partenaires masculins servant davantage de « faire-valoir » et de « porteurs ». L'aplomb, le pas de deux et l'élévation en symbolisent les nouvelles qualités techniques. Le mot « classique » fait son apparition avec les Ballets russes (1910) et ne quittera plus la danse.

Pour distinguer le style « académique » du XIXe siècle de celui du XXe, on parle volontiers aujourd'hui de danse néoclassique, qui inclut des chorégraphes comme George Balanchine, Serge Lifar, Roland Petit ou Maurice Béjart.

Depuis la fin du XVIIe siècle, le ballet est organisé de façon hiérarchique, eu égard à la qualité technique et à l'ancienneté du danseur dans la troupe. Chacun y tient un rang déterminé, une fonction particulière.

* Maître de ballet : directeur de la troupe des danseurs, chargé de la chorégraphie, des répétitions, de l'organisation de la troupe, parfois même de la musique des ballets. Cette fonction a considérablement changé puisque, de nos jours, le terme ne désigne plus que le répétiteur quotidien, le reste du travail étant souvent confié à un « directeur artistique ».
* Danseur (danseuse) étoile : titre suprême accordé aux meilleurs premiers danseurs de l'Opéra de Paris depuis 1938.
* Premier danseur, première danseuse : rôles de soliste. Au XVIIIe siècle, on distingue les premiers danseurs « nobles », « demi-caractère » et « comiques » (voir Ballet d'action).
* Coryphée : terme grec désignant le chef des ch½urs. Danseur ou danseuse du corps de ballet, auquel on confie momentanément un rôle de soliste, puis qui rentre dans les rangs du ch½ur.
* Danseur figurant : membre du corps de ballet, n'ayant aucun rôle de soliste, mais qui met en valeur celui-ci.
* Danseur surnuméraire : danseur en surnombre, c'est-à-dire qui n'est pas encore figurant titularisé.
* Quadrille : ensemble de huit ou seize danseurs figurants.

C'est la grâce, la légèreté, l'élévation, c'est aussi une formation de base exigeante et rigoureuse mais irremplaçable, c'est le solfège de la danse.
Il faut toujours viser la qualité plus que la quantité. Travailler, être concentré, être présent entièrement pour profiter du cours au maximum.
Grade 1 : C'est l'apprentissage des positions de bras et de jambes et la pratique de la barre . Le travail porte également sur les pas de liaisons, le principe des 5 sauts, l'apprentissage d'un solo ainsi que la danse de caractère. Cet enseignement se concentre sur les appuis au sol, la tenue et la coordination.
Grade 2 : C'est une année de continuité. Les exercises sont développés et approfondis. Les appuis au sol passent d'une jambe sur l'autre. Le travail à la barre de profil sera débuté et les principes des 5 sauts se précisent.
Grade 3-4 : Pour ce qui est des positions, on amène l'épaulement, l'élévation de la jambe à mi-hauteur. Les pas de liaison sont toujours plus variés et c'est le début de l'apprentissage des pirouettes et des grands sauts.
Grade 5-7 : L 'importance de ce cycle est l'apprentissage des pointes.
Au cours des deux premières années, le rythme est plus accentué. Tout est à hauteur, les déplacements dans l'espace se font par quart de tour ou complet. Au cours de la 3ème année, on insiste plus sur les diverses orientations, la fluidité des pas, le port de tête (regard, présence...)
Classe Avancé : L'interprétation de la danse se fait grâce à l'endurance, la grâce, la fluidité des pas et la prise de conscience de soi-même. La danse devient art.
danse classique: historique

# Posté le mardi 20 mai 2008 13:38

Modifié le samedi 21 juin 2008 08:50

Maurice Béjart

Maurice Béjart
Maurice Béjart, de son vrai nom Maurice-Jean Berger, est un danseur et chorégraphe français, né à Marseille le 1er janvier 1927 et mort à Lausanne (Suisse) le 22 novembre 2007, naturalisé suisse en 2007. Il a été membre de l'Académie des Beaux-Arts française (section des membres libres) de 1994 jusqu'à sa mort. En hommage à Molière, il a pris comme pseudonyme le patronyme de l'épouse de celui-ci, Armande Béjart.

Le connaissez vous ? savez ce qu'il fait ? L'aimez vous ???
Qu'en dites vous???

# Posté le mardi 20 mai 2008 13:35